Les temps changent, et avec eux, certains métiers disparaissent tandis que d’autres voient le jour. À Paris, plusieurs professions d’autrefois témoignent d’une époque révolue et de la vie quotidienne de ses habitants.

1. La porteuse de pains

De bon matin, elle parcourait les rues pour livrer les baguettes à domicile. En 1908, il n’était pas rare de croiser ces femmes courageuses, fidèles au rendez-vous de chaque foyer parisien.

2. Les cireurs de pompes

Souvent de jeunes enfants, ils parcouraient les rues du XIXᵉ siècle pour faire briller les chaussures des passants. Entre trottoirs inexistants et rues jonchées de détritus et de crottin de cheval, leur travail n’était pas des plus aisés.

3. L’aiguiseur de couteaux, ou rémouleur

Avec sa meule ambulante, il affûtait couteaux, poignards et même épées. Profession itinérante par excellence, on raconte qu’il en resterait encore un à Paris aujourd’hui, perpétuant ce savoir-faire ancestral.

4. Le vendeur de journaux à la criée

À peine âgé de six ans, il scandait la Une dans les rues pour attirer les lecteurs. Un art perdu ? Pas totalement : il existerait encore un vendeur de ce type du côté de Saint-Germain-des-Prés.

5. Le tapeur de vitres

Avant les réveils modernes, il frappait aux fenêtres jusqu’à ce que le dormeur se montre. Très courant en Angleterre ou en Irlande, ce métier était plus rare à Paris, mais il témoigne de la créativité parisienne pour réveiller la ville au petit matin.

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